L’essence dépasse 2 €/L, le gazole frôle 2,30 €/L, et le gouvernement remet 390 millions d’euros sur la table pour une troisième édition du leasing social. L’annonce du 10 avril 2026 par Sébastien Lecornu promet 50 000 véhicules minimum, potentiellement 100 000. Sauf que la majorité des candidats recalés en 2025 l’ont été non pas pour des raisons de quotas, mais parce qu’ils ne remplissaient pas les critères. Un revenu trop élevé par part, un trajet partiellement effectué en transport en commun, un contrat déjà signé l’année précédente. Les conditions 2026 restent proches de celles de 2025, avec quelques ajustements qui changent la donne pour des milliers de foyers.
Sans assurance validée, votre dossier leasing social ne passera pas
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En 2026, toutes les conditions pour bénéficier du leasing social sont les suivantes :
- Être majeur (18 ans révolus)
- Être une personne physique domiciliée en France (métropole, DROM, Saint-Pierre-et-Miquelon)
- Détenir un permis de conduire valide
- Avoir un revenu fiscal de référence ≤ 16 300 € par part (avis d’imposition 2025 sur revenus 2024)
- Habiter à plus de 15 km de son lieu de travail (trajet en voiture perso uniquement) OU parcourir plus de 8 000 km/an pour usage professionnel
- Être actif : salarié, indépendant, intérimaire, CDD, auto-entrepreneur
- Ne pas avoir bénéficié du leasing social en 2024 ou 2025
- Un seul contrat de leasing social par foyer fiscal
- Choisir un véhicule neuf, 100 % électrique, de moins de 47 000 € TTC
- Le véhicule doit obtenir un score environnemental ADEME ≥ 60/80
- Le modèle doit figurer dans le catalogue officiel (29 modèles, 14 marques en 2026)
- Signer un contrat LLD ou LOA d’au moins 36 mois, avec un loyer plafonné à 200 €/mois
Être majeur et résider en France : le filtre que personne ne vérifie
Deux conditions semblent évidentes, et c’est précisément pour ça qu’elles piègent certains candidats. Le leasing social est un contrat de location longue durée : il exige la capacité juridique de signer un engagement de 36 mois. Et il cible exclusivement les personnes physiques résidant sur le territoire français.
Majorité civile et permis de conduire valide
Vous devez avoir 18 ans révolus à la date de signature du contrat. Un mineur émancipé ne peut pas candidater : le dispositif exige la majorité civile complète. En parallèle, un permis de conduire en cours de validité est requis, ce qui exclut mécaniquement les personnes dont le permis est suspendu ou annulé. Les jeunes conducteurs titulaires d’un permis probatoire restent éligibles, mais le coût d’assurance sera mécaniquement plus élevé qu’un profil expérimenté, un point rarement mentionné dans les simulateurs officiels.
Personne physique uniquement, domiciliée en France
Le leasing social est réservé aux personnes physiques. Une SCI, une SARL, une association ou un auto-entrepreneur agissant sous sa forme juridique d’entreprise ne peut pas candidater en tant que personne morale. C’est le particulier, en son nom propre, qui signe le contrat. Le domicile fiscal doit se situer en France métropolitaine, dans un DROM (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte) ou à Saint-Pierre-et-Miquelon. Un Français expatrié sans résidence fiscale en France n’est pas éligible, même s’il paye des impôts en France sur certains revenus.
Le revenu fiscal de référence : un plafond par part, pas par foyer
Le premier filtre financier du leasing social porte sur les ressources du foyer, mais pas de la manière dont la plupart des candidats l’imaginent. Le plafond de revenus du leasing social s’applique par part fiscale, ce qui change radicalement l’éligibilité selon la composition du ménage.
Comment calculer son éligibilité réelle
Le revenu fiscal de référence (RFR) figure sur votre avis d’imposition, après abattements et déductions. Pour vérifier votre éligibilité, divisez ce montant par le nombre de parts de votre foyer fiscal. Le seuil reste fixé à 16 300 € par part. Un célibataire sans enfant (1 part) ne doit donc pas dépasser 16 300 € de RFR total. Un couple marié ou pacsé (2 parts) peut atteindre 32 600 €. Un couple avec deux enfants (3 parts) peut aller jusqu’à 48 900 €. Ce mécanisme des parts signifie qu’un foyer de quatre personnes avec un revenu net annuel de 45 000 € peut être éligible, alors qu’un célibataire gagnant 18 000 € ne l’est pas. En 2025, 45 % des bénéficiaires appartenaient aux trois premiers déciles de revenus, contre 40 % en 2024.
Quel avis d’imposition est pris en compte en 2026
C’est là que la bascule s’opère par rapport à l’édition précédente. Pour le leasing social 2026, le revenu retenu sera celui de l’avis d’imposition 2025 (sur les revenus 2024). En 2025, c’était l’avis 2024 (revenus 2023) qui servait de base. Un candidat dont les revenus ont augmenté entre 2023 et 2024 pourrait donc perdre son éligibilité cette année, même s’il était éligible l’an dernier. Inversement, une baisse de revenus en 2024 (chômage partiel, congé parental, passage à temps partiel) peut ouvrir des droits qui n’existaient pas avant. Le RFR retenu inclut aussi les revenus perçus à l’étranger la même année, même s’ils ne figurent pas sur l’avis d’imposition français standard. Les travailleurs frontaliers, les personnes percevant des pensions étrangères ou des revenus locatifs hors France doivent intégrer ces montants. L’ASP peut demander un justificatif complémentaire lors de l’instruction du dossier.
Distance domicile-travail et kilométrage professionnel : la condition la plus mal comprise
Le leasing social ne s’adresse pas à n’importe quel ménage modeste. Il cible les actifs qui dépendent de leur véhicule pour travailler. Cette condition reste identique à 2025, mais elle continue de générer des refus évitables.
La règle des 15 km ou des 8 000 km annuels
La condition de distance du leasing social fonctionne en deux options alternatives. Première option : la distance entre votre domicile et votre lieu de travail, parcourue exclusivement avec votre véhicule personnel, dépasse 15 kilomètres (trajet aller). Deuxième option : vous parcourez plus de 8 000 km par an dans le cadre de votre activité professionnelle, toujours avec votre propre véhicule. C’est l’un ou l’autre, pas les deux cumulés. En 2024 et 2025, des dossiers ont été rejetés parce que le candidat prenait les transports en commun pour une partie du trajet : seule la portion effectuée en voiture personnelle compte dans le calcul des 15 km. Un salarié habitant à 20 km de son travail mais prenant le RER sur 10 km n’atteint que 10 km éligibles.
Salariés, indépendants, intérimaires : tous les actifs sont concernés
Le dispositif 2026 s’adresse à tous les actifs, pas uniquement aux salariés en CDI. Un indépendant, un auto-entrepreneur, un intérimaire ou un travailleur en CDD peut en bénéficier. Les artisans et travailleurs indépendants doivent produire une attestation sur l’honneur et une preuve d’affiliation à un régime de sécurité sociale pour l’année en cours. Les salariés fournissent une attestation employeur précisant la distance domicile-travail. Les retraités actifs (auto-entrepreneurs, par exemple) entrent dans le dispositif s’ils justifient de plus de 8 000 km annuels professionnels.
Un seul contrat par foyer et exclusion des anciens bénéficiaires
Le leasing social applique deux règles d’exclusion qui ferment la porte à des centaines de milliers de foyers. La première est temporelle, la seconde structurelle.
Pas de deuxième chance avant 2027
Si vous avez bénéficié du leasing social en 2024 ou en 2025, votre demande pour 2026 sera rejetée. Cette exclusion s’applique même si votre situation financière a changé, même si vous avez restitué le véhicule entre-temps. Le dispositif cible explicitement de nouveaux bénéficiaires chaque année. Concrètement, l’ASP croise les bases de données des éditions précédentes lors de l’instruction. Tenter de candidater sous le nom du conjoint alors que le foyer a déjà bénéficié du dispositif ne fonctionne pas non plus : c’est le foyer fiscal qui est vérifié, pas l’individu seul.
Un seul leasing social par foyer fiscal
Le dispositif limite l’attribution à un contrat par foyer fiscal. Un couple ne peut pas obtenir deux véhicules en leasing social, même si les deux conjoints remplissent individuellement toutes les conditions de revenus et de kilométrage. Cette limitation est cohérente avec l’objectif du programme : permettre au plus grand nombre de foyers d’accéder à un premier véhicule électrique, pas de constituer un parc automobile subventionné.
Les conditions imposées au véhicule : score environnemental, prix et fabrication
Le leasing social ne finance pas n’importe quelle voiture électrique. Les critères portent sur la motorisation, le prix, le lieu de fabrication et un score environnemental précis. C’est cette combinaison qui réduit le catalogue à 29 modèles seulement.
Le score environnemental de 60 points et le plafond de 47 000 €
Chaque véhicule électrique vendu en France est évalué par l’ADEME via un score environnemental mesurant l’empreinte carbone globale : extraction des matériaux, fabrication, transport, assemblage. Pour être éligible, un modèle doit atteindre 60 points sur 80 minimum. Ce critère exclut de fait la quasi-totalité des véhicules fabriqués en Chine (MG4, BYD Dolphin, Dacia Spring), même si leur prix et leur motorisation cochent toutes les cases. Le véhicule doit être neuf, 100 % électrique et coûter moins de 47 000 € TTC (batterie et options comprises). Aucune exception pour les hybrides, hybrides rechargeables ou véhicules d’occasion.
Le catalogue 2026 : 29 modèles de 14 marques
L’offre s’est considérablement élargie par rapport à 2024. Parmi les voitures éligibles au leasing social confirmées pour 2026 : Citroën ë-C3 (dès 82 à 95 €/mois), ë-C3 Aircross, ë-C4, ë-Berlingo, Renault 5 E-Tech (dès 120 €/mois), Renault 4, Megane E-Tech, Twingo E-Tech, Peugeot e-208 (dès 135 €/mois), e-308, e-2008, e-Rifter, Fiat 500e, 600e, Grande Panda, Volkswagen ID.3, ID.4 (169 €/mois), Skoda Enyaq, Cupra Born, Ford Puma Gen-E, Hyundai Inster, Opel Mokka, Jeep Avenger, Alfa Romeo Junior et Lancia Ypsilon. Les modèles Tesla ne participent pas au dispositif. Stellantis et Renault représentaient à eux seuls près de 75 % des volumes en 2025. Un comparatif détaillé des modèles permet de trancher selon l’autonomie, le coffre et le loyer réel.
Le contrat de location : durée, loyer et coûts cachés
Les conditions contractuelles encadrent strictement la durée, le montant des loyers et le kilométrage. Mais plusieurs coûts annexes ne sont pas couverts par le plafond mensuel, et c’est là que les budgets dérapent.
Durée, kilométrage et loyer plafonné à 200 €
Le contrat (LLD ou LOA) dure au minimum 36 mois, avec possibilité de prolongation. Le prix du leasing social est plafonné à 200 € TTC par mois, hors assurances, options et prestations annexes. Chaque loueur conventionné doit proposer au moins un modèle à moins de 140 €/mois dans sa sélection. Le kilométrage de base est de 12 000 km/an sans apport initial. En 2025, les loyers réels se situaient entre 82 € et 200 € selon les modèles, contre 40 à 100 € lors de l’édition 2024 (qui bénéficiait d’une aide presque deux fois supérieure).
Ce que le loyer ne couvre pas
Le plafond de 200 € concerne uniquement la location. L’assurance auto du leasing social (obligatoire), l’entretien, l’assistance, les pneus et l’installation d’une borne de recharge à domicile restent à votre charge. Selon les loueurs, des packs incluant entretien et assurance peuvent porter la facture mensuelle réelle à 250-350 €. La recharge électrique remplace le carburant mais n’est pas gratuite : comptez 2 à 4 € pour 100 km à domicile (tarif réglementé EDF à 0,20 €/kWh en avril 2026), davantage sur bornes rapides publiques. Avec l’essence à plus de 2 €/L, l’économie reste substantielle : environ 150 à 200 €/mois pour un conducteur parcourant 15 000 km/an.
Montant de l’aide et non-cumul avec les autres dispositifs
L’aide versée dans le cadre du leasing social est une subvention publique avec des règles strictes de non-cumul. Comprendre ce mécanisme évite les mauvaises surprises au moment de la signature.
27 % du prix du véhicule, plafond 7 000 €
L’aide représente 27 % du coût d’acquisition TTC du véhicule, dans la limite de 7 000 €. Le loueur avance cette somme et la déduit du premier loyer, qui passe ainsi à 0 € (hors options). Pour une Citroën ë-C3 à environ 23 300 €, l’aide atteint ~6 300 €. Pour un modèle à 30 000 € ou plus, elle plafonne à 7 000 €. En 2024, l’aide totale par véhicule avoisinait 13 000 € (bonus écologique inclus). La version CEE est nettement moins généreuse, ce qui explique la hausse des loyers entre les éditions.
Quelles aides sont incompatibles
Le leasing social ne se cumule pas avec le bonus écologique pour véhicules neufs, ni avec les aides « coup de pouce » CEE (fiches TRA-EQ-114 et TRA-EQ-117). En revanche, la prime à la conversion reste cumulable si vous mettez à la casse un véhicule ancien polluant. C’est le seul levier supplémentaire disponible. Les personnes percevant l’AAH restent éligibles au dispositif tant qu’elles remplissent la condition d’activité professionnelle. Pour ceux qui ne remplissent pas toutes les conditions, plusieurs alternatives au leasing social existent (LOA classique, bonus écologique seul, occasion électrique).
Priorité ZFE et extension potentielle à 100 000 véhicules
L’édition 2026 reprend la priorité accordée aux zones à faibles émissions introduite en 2025, et pourrait l’étendre aux professionnels les plus dépendants de leur véhicule. Ce volet territorial est le plus politique du dispositif.
5 000 véhicules réservés aux habitants et travailleurs en ZFE
Comme en 2025, 10 % des véhicules du dispositif seront réservés aux personnes dont le domicile ou le lieu de travail se situe dans une commune classée Zone à Faibles Émissions. Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Nice, Montpellier, Strasbourg, Grenoble, Rouen et plusieurs autres métropoles sont concernées. Si vous travaillez ou résidez dans l’une de ces zones, votre dossier bénéficie d’un traitement prioritaire. L’enjeu est aussi politique : les ZFE interdisent progressivement les vieux véhicules polluants, et ce sont les ménages modestes qui en souffrent le plus.
L’élargissement potentiel à 100 000 véhicules
L’annonce du 10 avril 2026 évoque une possible extension du dispositif à 100 000 véhicules, avec un soutien spécifique aux gros rouleurs professionnels. Les modalités exactes (nouveau plafond kilométrique, extension aux utilitaires légers) ne sont pas encore confirmées. Ce doublement du volume serait cohérent avec l’objectif affiché par le Premier ministre : 400 000 voitures électriques vendues en 2027 et un million à l’horizon 2030. En 2025, l’enveloppe de 50 000 véhicules avait créé un effet de rareté qui a poussé 40 000 dossiers en trois semaines.
Les pièces justificatives à préparer avant l’ouverture
L’expérience de 2024 (quotas épuisés en six semaines) et 2025 (40 000 dossiers en trois semaines) montre que la réactivité est décisive. Préparer son dossier en amont permet de gagner entre 24 et 48 heures sur les retardataires.
Documents communs à tous les candidats
Cinq pièces sont systématiquement exigées : une pièce d’identité en cours de validité, un permis de conduire valide, l’avis d’imposition 2025 (sur les revenus 2024), un justificatif de domicile de moins de 3 mois, et une attestation employeur précisant la distance domicile-travail. Scanner ces documents en amont permet de gagner un temps précieux le jour de l’ouverture. Un simulateur d’éligibilité est disponible sur le site primealaconversion.gouv.fr pour vérifier vos droits avant de vous déplacer chez un concessionnaire.
Documents spécifiques pour les non-salariés et les DOM-TOM
Les travailleurs indépendants, auto-entrepreneurs et professions libérales fournissent en complément une attestation sur l’honneur certifiant l’usage professionnel du véhicule et le kilométrage annuel, ainsi qu’une preuve d’affiliation à un régime de sécurité sociale. Le dispositif couvre la France métropolitaine, les DROM et Saint-Pierre-et-Miquelon. Les conditions sont identiques outre-mer, mais la disponibilité des modèles chez les loueurs conventionnés locaux peut être plus restreinte. En fin de contrat, deux options : restituer le véhicule ou l’acheter à sa valeur résiduelle (30 à 40 % du prix initial en LOA). En cas de force majeure (décès, invalidité, perte d’emploi), une résiliation anticipée sans frais est prévue.
Questions fréquentes
À quelle date ouvrent les candidatures pour le leasing social 2026 ?
Le Premier ministre a annoncé le 10 avril 2026 un lancement dès juin 2026. La date exacte n’est pas encore confirmée. Renault évoque juin mais précise que cela pourrait glisser vers septembre. La consultation publique sur le projet d’arrêté s’est clôturée le 16 mars 2026, ce qui suggère que le cadre réglementaire est en cours de finalisation. Dans tous les cas, les quotas seront limités et les places partiront en quelques semaines au vu des éditions précédentes.
Le leasing social 2026 est-il accessible en Guadeloupe, Martinique ou à La Réunion ?
Le dispositif couvre l’ensemble de la France métropolitaine, les DROM et Saint-Pierre-et-Miquelon. Les conditions d’éligibilité sont identiques. La contrainte principale outre-mer porte sur la disponibilité des modèles chez les loueurs conventionnés locaux, qui reste souvent plus limitée qu’en métropole. Aucun loueur n’est tenu de desservir chaque département, ce qui crée des disparités d’accès concrètes.
Peut-on souscrire au leasing social si on est fiché FICP ?
Le leasing social et le fichage FICP sont deux sujets distincts. L’éligibilité au dispositif gouvernemental ne dépend pas de votre situation bancaire : les critères portent sur le RFR, le kilométrage et le statut professionnel. En revanche, le loueur conventionné (qui est un organisme financier) procède à une analyse de solvabilité classique avant de signer le contrat de LLD. Un fichage FICP peut donc entraîner un refus du loueur, même si l’ASP a validé votre éligibilité.
L’assurance et l’entretien sont-ils inclus dans le loyer ?
Le plafond de 200 €/mois couvre uniquement la location du véhicule. L’assurance auto (obligatoire), l’entretien, l’assistance routière, les pneus et l’éventuelle installation d’une borne de recharge restent à la charge du locataire. Certains loueurs proposent des packs optionnels, mais ils font grimper la mensualité réelle à 250-350 €. Le crédit d’impôt pour borne de recharge et la prime Advenir peuvent réduire le coût d’installation à domicile.
Le leasing social est-il cumulable avec la prime à la conversion ?
C’est le seul dispositif cumulable. En mettant à la casse un véhicule ancien polluant (Crit’Air 3 ou plus), la prime à la conversion s’ajoute à l’aide du leasing social et réduit encore le coût. Le bonus écologique et les aides « coup de pouce » CEE sont en revanche exclus du cumul. Pour les foyers qui hésitent entre recharger en heures creuses ou sur bornes publiques, l’économie totale sur 36 mois peut dépasser 5 000 € par rapport à un véhicule thermique équivalent.
